jeudi 1 avril 2010

Sauver un cuy, ca n'a pas de prix....

Otavalo est une plaque tournante commerçante depuis la période pré-incas, où "les Andes" rencontraient alors "la Jungle" pour échanger les produits de chaque région.

Vue d'ensemble du marché aux (gros) bestiaux puisqu'on y vend aussi chats, chiens, poules, lapins, et cuyes...

 Aujourd'hui, la tradition demeure et le décor n'a pas changé, mais ce sont les touristes qui rencontrent maintenant les artisans de tout l'Equateur pour y faire des affaires.
Les "indigenas" arborent toujours leurs costumes et leur grande natte (contrairement à la Bolivie, ici il n'y en a plus qu'une) tandis que les touristes déploient imagination et moults efforts pour satisfaire aux modes du pays, sans renoncer à leurs gougounes, voire à leurs birkenstocks - mais là...on ne vise personne...





Ici lorsqu'il s'agit de marchander, tout le monde s'appelle amigo ou amiga. Mais attention, on n'achète pas à n'importe quel prix, enfin, sauf s'il s'agit de sauver un Cuy!!!!

ca marchande fort du côté des ....... cuisinières: hop le cuy sort du sac.

7  dollars pour sauver cette frimousse !!!

2 commentaires:

  1. Pis, vous l'avez sauvé ? Mais c'est un cochon d'inde en fait !
    Bises de Hong Kong
    Jé et Anne

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  2. En plus c'est pas tres bon a manger un cuy :-)

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