dimanche 24 janvier 2010

Quand y'a pas d'eau, y'a de la brume...

Une initiative intéressante de la région pour lutter contre la désertification: les filets anti-sécheresse.
À Chungungo, depuis 1992, les camanchacas, brumes typiques du Nord du Chili, sont récupérées dans les mailles des filets de polypropylène construits par le Service des forêts du Chili (CONAF) avec le financement d'un Centre de recherches pour le développement international basé au Canada.
Chacun de ces filets s'élève à 4 mètres de hauteur sur une longueur de 12 mètres. Aujourd'hui, on récolte environ 15 000 litres moyens quotidiennement sur le site d'El Tofo.


Il fallait auparavant chercher l'eau par camions citernes dans un puits situé à 40 kilomètres du village. L'approvisionnement en eau devenait un grave problème économique et sanitaire pour la municipalité.
Aujourd hui, le coût du mètre cube d'eau est passé de 7,25 dollars à un peu plus d'un dollar.

Au Chili, 250 filets sont en fonctionnement récupérant prés de 75.000L d’eau par jour dans des zones arides ou désertiques.

la verite est ailleurs

Retour au calme, dans la 4ème région, 400 km plus au nord de Valparaiso, dans un décor semi désertique déjà. Nous avons planté notre tente dans le village natal de Gabriela Mistral au coeur de la vallée surprenante de l'Elqui: au milieu des montagnes pelées desertiques grandioses, circulent des rivières qui irriguent quelques oasis où poussent les vignes pour produire le célèbre Pisco. Encore de magnifiques contrastes et une atmosphère de fin du monde... pas besoin de beaucoup d'imagination pour croire à toutes ces histoires de petits hommes verts qui débarqueraient régulièrement par ici.


Une petite enquête à l'observatoire de Mamalluca s'ímposait: le guide n'a pas démenti que c'était bien la présence des ovnis qui justifiaient toutes les installations astronomiques de la région, mais il a aussi précisé que l'atmosphère sèche et transparente, l'absence de pollution lumineuse et les 350 jours de soleil par an (vous en voulez encore !? ;-), en faisait un site de renommée mondiale!







La voie lactée mais aussi le fait de réaliser que ce que nous percevions du ciel et des étoiles datait de quelques millions d'annés nous a plongé dans une profonde méditation.... c'est ce qui semble être arrivé à quelques communautés qui se sont installées dans le coin après avoir décrété que le centre magnétique de la planète était ici.








un apercu de la piste parcourue tout au fond


on se sent tout petit et pour ceux qui veulent savoir si nous sommes seuls dans  l univers: http://www.stellarium.org/

Valparaiso


Dédale d'escaliers, de cases bancales et barriolées, bric à brac hétéroclite, avec ses vieux 'ascenseurs,' ses chats et ses chiens assommés par la chaleur, et sa ville basse qui fourmille autour de la baie et du port, autrefois plaque tournante de l'Amérique du Sud, avant l'ouverture du canal de Panama.







mercredi 20 janvier 2010

Commentaires : c'est ouvert!!!!

Chris de Nice...... (à Pichilemu)

Mise à l'eau pour une première expérience de surf, après un passage obligé et douloureux par l'échauffement et la théorie....
Diagnostique: raideur aigüe, mais ne doit pas se décourager! J'ai heureusement pu soigner mon ego grâce à quelques bonnes sessions de kite!!!!
Pendant ce temps, les señoritas se contentent de parfaire leur bronzage :-)



Punta Lobos, refuge des loups de mer (et des surfeurs)


Plage principale de Pichilemu


 ca tire......


ca flotte..... en tabernouche

vendredi 15 janvier 2010

Une ascension inespérée!

Piolet, crampones, guantes, casco....listo!!!
Nous sommes arrivés à point pour la réouverture du volcan Villarrica, fermé suite à une avalanche depuis une dizaine de jours. Devant nos mines empressées, le guide a commencé par nous rappeler la règle des "4 si"; on ne grimpe que
- si les conditions météo sont bonnes
- si il n'y a pas trop de fumées toxiques et donc

- si le vent est bien orienté et n'est pas trop fort
- si il n'y a pas de glace

Au bout du compte notre journée s'est révélée idéale. Et c parti pour une ascension enneigée de 5 heures vers le cratère à 2847 m, avec des panoramas à couper le souffle (et ce sans compter les émanations de soufre a l'arrivée). Vu du satellite
La descente, cerise sur le sunday, se fait tout en "douceur", 1000 mètres de glissade sur les fesses, dans la grosse peuf fondante :-)
Juste une grosse heure pour arriver en bas le temps de monter dans le bus pour Pichilemu, aux antipodes (surf, cactus et océan), crevés, mais contents.










mercredi 13 janvier 2010

Découvertes à la grandeur du pays

Quelques records:
-  des arbres de 4000 ans (70 metres de haut, 4 m diamètre)
- des moules "Choro Zapatos" de 10 cm de long et une gastronomie pantagruélique
- des précipitations records sur l'île de Chiloé - il a du tomber 500 mm de pluie, le temps de notre court séjour.

Curanto, plat typique de Chiloé (pour UNE personne!)













Un bébé Alerce de 450 ans.....










Le havre de paix des pingouins Magellans

vendredi 8 janvier 2010

Osorno el timido!


Réponse à la question qui est sur toutes vos lèvres : 10 mn.
Nous avons brillamment réussi l'examen de passage des
douanes américaines. Y compris test anti explosifs...
Tout se mérite et pour rejoindre à Santiago le bus qui
nous emmènera 1000 km plus au sud, on aura escaladé
les deux sommets de la ville, testé le métro aux heures
de pointe, salué les animaux du zoo, et bravé une
manifestation pro Frei.
Nous voici dans la région de Puerto Varas, terre de lacs,
de montagnes, de chutes tumultueuses  et de volcans, aux
accents tyroliens. En photo, la star du coin, l'imposant mais timide
volcan Osorno, qui a fini par dévoiler ses charmes,
malgré la météo incertaine.

vendredi 1 janvier 2010

MEILLEURS VOEUX 2010 ;-))))

Nous vous souhaitons une  
belle et heureuse année 2010.
De notre côté l'aventure commence: nous partons passer notre premier trimestre en Amérique du Sud.