Otavalo est une plaque tournante commerçante depuis la période pré-incas, où "les Andes" rencontraient alors "la Jungle" pour échanger les produits de chaque région.
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| Vue d'ensemble du marché aux (gros) bestiaux puisqu'on y vend aussi chats, chiens, poules, lapins, et cuyes... |
Aujourd'hui, la tradition demeure et le décor n'a pas changé, mais ce sont les touristes qui rencontrent maintenant les artisans de tout l'Equateur pour y faire des affaires.
Les "indigenas" arborent toujours leurs costumes et leur grande natte (contrairement à la Bolivie, ici il n'y en a plus qu'une) tandis que les touristes déploient imagination et moults efforts pour satisfaire aux modes du pays, sans renoncer à leurs gougounes, voire à leurs birkenstocks - mais là...on ne vise personne...
Ici lorsqu'il s'agit de marchander, tout le monde s'appelle amigo ou amiga. Mais attention, on n'achète pas à n'importe quel prix, enfin, sauf s'il s'agit de sauver un Cuy!!!!
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| ca marchande fort du côté des ....... cuisinières: hop le cuy sort du sac. |
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| 7 dollars pour sauver cette frimousse !!! |
Pis, vous l'avez sauvé ? Mais c'est un cochon d'inde en fait !
RépondreSupprimerBises de Hong Kong
Jé et Anne
En plus c'est pas tres bon a manger un cuy :-)
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