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lundi 1 février 2010

Quelques jours de vacances !!!!


Iquique est une ville littéralement grignotée par le désert, coincée entre une immense dunes de sable et la mer, bercée par les vagues, et les cris des cormorans et des loups de mer. A une cinquantaine de kms, la ville fantome d'Humberstone, fut la gloire du coin au siècle dernier. Désertée depuis 50 ans, et restée en l'état depuis, la ville continue d'être rongée par la rouille et de s'enfoncer dans le sable petit à petit. Témoignage très poignant et très beau... malheureusement appareil photo capricieux.... Photos pour plus tard donc.
Nous profitons du còté station balnéaire avant d'embarquer ce soir pour la Bolivie...
Retour au frais et à l'altitude!

 la piscine en grosse tôle boulonnée d'Humberstone

L'usine laissée a l'abandon
les squatters du port d'Iquique


San Pedro de Atacama

album photo san pedro d´atacama On clique dessus pour voir les photos :-))

Nous avons passé queques jours au coeur du désert de l'Atacama, un des déserts les plus secs au monde, pour découvrir une surprise: San pedro. Cette oasis perchée à 2500 metres, est devenue le passage obligé des routards de tout poil qui veulent sillonner la région.
La ville fonctione d'ailleurs a leurs rythmes et ne semble jamais vraiment dormir (peut etre un léger répit entre 2 et 4 heures du matin)

La notion d'économie de l'eau est présente partout (encore plus que dans le reste du pays), et il faut rapidement adopter de nouveaux reflexes: tant pis pour les douches, on fera l'impasse quelques jours, de toute facon, il fait 45 degrés.... ;-) et puis le vin et la biére sont excellents par ici !

Dès notre arrivée, impossible de résister à l'appel de ces grands espaces: pas question de se laisser impressionner par le soleil de plomb, et nous enfourchons le premier après midi nos vélos, direction la vallée de la Muerte, pour assister au coucher de soleil dans les dunes et roches rougeoyantes!
Le plus gros sera pour le lendemain: matiné (très matinale) dans la vallée de la Luna, avec ses 30 kms au milieu des paysages grandioses.
Et départ en fin d'après midi pour la Laguna Cejar: un lieu insolite ou l'eau est tellement chargé en sel, que le corps flotte comme un bouchon, presque impossible de nager.
Arprès une trempette, déconseillé de boire la tasse... nous allons visiter los Ojos del Salar, deux trous d'eau douce, pour se débarrasser de nos résidus salins tenaces!
Pour finir en beauté, apéritif au Pisco Sour au bord du Salar de Tembinquiche, une vraie carte postale. Une immense étendue d'une blancheur éclatante, la lagune d'azur sur fond de montagne rose orangé! À chacun ses fantasmes: si la lagune a immédiatement évoqué une ligne de cocaine a nos voisins colombiens, nous avons plutot eu une pensé pour les lacs gelés! D'ailleurs qu'à cela ne tienne, à San Pedro tout est possible: pour les nostalgiques et accrocs du ski, c'est tout a fait possible de pratiquer le sandboard... on vous laisse deviner le principe!
Investisseurs pour remonte pente recherchés ;-)

Pas question de lézarder, et après une petite nuit de 4 heures, nous voici en route pour découvrir les Geysers du Tatio. Aprés 1h30 de piste cahotique, et des odeurs de pneus ou freins brûlés inquiétantes, nous arrions alors qu'il fait encore nuit au pied des geysers. Surprise: il fait environ -5degrés.
Le levé de soleil et le petit dej pris devant le spectable seront vraiment reconfortants.
Et puis.... il y a un  bassin naturel fort invitant dont l'eau provient directement des geysers. Cependant le mélange eau chaude eau froide est difficile ! et le concept de la grenouille d'Al Gore qui se réchauffe lentement ne fonctionne pas du tout ici
Pour l'anecdote, ce ne sont ni les pneus, ni les freins qui ont finalement laché mais la boite de vitesse.  heureusement que la caravane des touristes est la! pour une fois ca a du bon ;-)

dimanche 24 janvier 2010

Quand y'a pas d'eau, y'a de la brume...

Une initiative intéressante de la région pour lutter contre la désertification: les filets anti-sécheresse.
À Chungungo, depuis 1992, les camanchacas, brumes typiques du Nord du Chili, sont récupérées dans les mailles des filets de polypropylène construits par le Service des forêts du Chili (CONAF) avec le financement d'un Centre de recherches pour le développement international basé au Canada.
Chacun de ces filets s'élève à 4 mètres de hauteur sur une longueur de 12 mètres. Aujourd'hui, on récolte environ 15 000 litres moyens quotidiennement sur le site d'El Tofo.


Il fallait auparavant chercher l'eau par camions citernes dans un puits situé à 40 kilomètres du village. L'approvisionnement en eau devenait un grave problème économique et sanitaire pour la municipalité.
Aujourd hui, le coût du mètre cube d'eau est passé de 7,25 dollars à un peu plus d'un dollar.

Au Chili, 250 filets sont en fonctionnement récupérant prés de 75.000L d’eau par jour dans des zones arides ou désertiques.

la verite est ailleurs

Retour au calme, dans la 4ème région, 400 km plus au nord de Valparaiso, dans un décor semi désertique déjà. Nous avons planté notre tente dans le village natal de Gabriela Mistral au coeur de la vallée surprenante de l'Elqui: au milieu des montagnes pelées desertiques grandioses, circulent des rivières qui irriguent quelques oasis où poussent les vignes pour produire le célèbre Pisco. Encore de magnifiques contrastes et une atmosphère de fin du monde... pas besoin de beaucoup d'imagination pour croire à toutes ces histoires de petits hommes verts qui débarqueraient régulièrement par ici.


Une petite enquête à l'observatoire de Mamalluca s'ímposait: le guide n'a pas démenti que c'était bien la présence des ovnis qui justifiaient toutes les installations astronomiques de la région, mais il a aussi précisé que l'atmosphère sèche et transparente, l'absence de pollution lumineuse et les 350 jours de soleil par an (vous en voulez encore !? ;-), en faisait un site de renommée mondiale!







La voie lactée mais aussi le fait de réaliser que ce que nous percevions du ciel et des étoiles datait de quelques millions d'annés nous a plongé dans une profonde méditation.... c'est ce qui semble être arrivé à quelques communautés qui se sont installées dans le coin après avoir décrété que le centre magnétique de la planète était ici.








un apercu de la piste parcourue tout au fond


on se sent tout petit et pour ceux qui veulent savoir si nous sommes seuls dans  l univers: http://www.stellarium.org/

Valparaiso


Dédale d'escaliers, de cases bancales et barriolées, bric à brac hétéroclite, avec ses vieux 'ascenseurs,' ses chats et ses chiens assommés par la chaleur, et sa ville basse qui fourmille autour de la baie et du port, autrefois plaque tournante de l'Amérique du Sud, avant l'ouverture du canal de Panama.







vendredi 15 janvier 2010

Une ascension inespérée!

Piolet, crampones, guantes, casco....listo!!!
Nous sommes arrivés à point pour la réouverture du volcan Villarrica, fermé suite à une avalanche depuis une dizaine de jours. Devant nos mines empressées, le guide a commencé par nous rappeler la règle des "4 si"; on ne grimpe que
- si les conditions météo sont bonnes
- si il n'y a pas trop de fumées toxiques et donc

- si le vent est bien orienté et n'est pas trop fort
- si il n'y a pas de glace

Au bout du compte notre journée s'est révélée idéale. Et c parti pour une ascension enneigée de 5 heures vers le cratère à 2847 m, avec des panoramas à couper le souffle (et ce sans compter les émanations de soufre a l'arrivée). Vu du satellite
La descente, cerise sur le sunday, se fait tout en "douceur", 1000 mètres de glissade sur les fesses, dans la grosse peuf fondante :-)
Juste une grosse heure pour arriver en bas le temps de monter dans le bus pour Pichilemu, aux antipodes (surf, cactus et océan), crevés, mais contents.










mercredi 13 janvier 2010

Découvertes à la grandeur du pays

Quelques records:
-  des arbres de 4000 ans (70 metres de haut, 4 m diamètre)
- des moules "Choro Zapatos" de 10 cm de long et une gastronomie pantagruélique
- des précipitations records sur l'île de Chiloé - il a du tomber 500 mm de pluie, le temps de notre court séjour.

Curanto, plat typique de Chiloé (pour UNE personne!)













Un bébé Alerce de 450 ans.....










Le havre de paix des pingouins Magellans

vendredi 8 janvier 2010

Osorno el timido!


Réponse à la question qui est sur toutes vos lèvres : 10 mn.
Nous avons brillamment réussi l'examen de passage des
douanes américaines. Y compris test anti explosifs...
Tout se mérite et pour rejoindre à Santiago le bus qui
nous emmènera 1000 km plus au sud, on aura escaladé
les deux sommets de la ville, testé le métro aux heures
de pointe, salué les animaux du zoo, et bravé une
manifestation pro Frei.
Nous voici dans la région de Puerto Varas, terre de lacs,
de montagnes, de chutes tumultueuses  et de volcans, aux
accents tyroliens. En photo, la star du coin, l'imposant mais timide
volcan Osorno, qui a fini par dévoiler ses charmes,
malgré la météo incertaine.