vendredi 9 avril 2010

Isla de la Plata ou les Galapos des pauvres

Dernière étape en Équateur: Puerto Lopez, sur la côte. L'endroit bénéficie exactement du même courant marin que les Galapagos, 400 km plus loin, et ses îles toutes proches sont donc une réplique miniature des îles au nom si envoutant. 

On y retrouve donc toute une panoplie d'oiseaux, qui ont opté pour un plumage moins coloré, mais ont osé la fantaisie côté pattes et becs!
C'est également un haut lieu pour observer les baleines a bosse et leurs petits de juillet a septembre.










jeudi 1 avril 2010

Sauver un cuy, ca n'a pas de prix....

Otavalo est une plaque tournante commerçante depuis la période pré-incas, où "les Andes" rencontraient alors "la Jungle" pour échanger les produits de chaque région.

Vue d'ensemble du marché aux (gros) bestiaux puisqu'on y vend aussi chats, chiens, poules, lapins, et cuyes...

 Aujourd'hui, la tradition demeure et le décor n'a pas changé, mais ce sont les touristes qui rencontrent maintenant les artisans de tout l'Equateur pour y faire des affaires.
Les "indigenas" arborent toujours leurs costumes et leur grande natte (contrairement à la Bolivie, ici il n'y en a plus qu'une) tandis que les touristes déploient imagination et moults efforts pour satisfaire aux modes du pays, sans renoncer à leurs gougounes, voire à leurs birkenstocks - mais là...on ne vise personne...





Ici lorsqu'il s'agit de marchander, tout le monde s'appelle amigo ou amiga. Mais attention, on n'achète pas à n'importe quel prix, enfin, sauf s'il s'agit de sauver un Cuy!!!!

ca marchande fort du côté des ....... cuisinières: hop le cuy sort du sac.

7  dollars pour sauver cette frimousse !!!

dimanche 28 mars 2010

Drôles d'oiseaux

Mindo, petit village à 2 heures au Nord Ouest de Quito, est un paradis pour les ornithologues mais aussi pour les amateurs, puisqu'on y croise des dizaines d'oiseaux colorés rien qu'en allant chercher son pain...
Les vrais connaisseurs, eux, organisent d'ailleurs un comptage chaque année, le conteo navideño, qui leur a permis de recenser chaque fois plus de 400 espèces d'oiseaux en une journée, et d'ainsi remporter le concours au niveau mondial 4 années de suite!


Pour relaxer les touristes, un peu nerveux après leur 200ème tentative pour tirer le portrait des colibris, Mindo propose aussi des activités, comme la voltige au-dessus de la forêt primaire... mais là non plus pas moyen d'être tranquille, les toucans verts nous espionnent (voir ci-dessous)

Mais que font ces drôles de bêtes???


Quand les toucans auront des dents!
Pour ceux qui ont reconnu le Gallo de la Peña (Coq de Roche) dans le dernier quizz, une coche au-dessus: à vous de jouer ;-)

jeudi 25 mars 2010

Baños

En route pour le marché: Riobamba devient un point névralgique chaque samedi matin, et les convois arrivent de tous les coins
Le tronçon du train de la Nariz del diablo est malheureusement en réhabilitation et le train ne sera sur les rails que dans 6 mois... grosse déception. Nous avons donc finalement écourté notre séjour a Riobamba après avoir tout de même visité son grand marche indigene.

Les animaux de compagnie ont leur place
 
Leçon de choses: ordonner ces fruits par ordre alphabétique....
Notre arrivée a Baños, à une grosse heure de bus de là, nous a vite consolés.
Nous remettons les deux pieds dans la "gringo trail" dans cette charmante bourgade touristique au pied d'un volcan.
Baños, comme son nom l'indique est dediée aux bains et sources thermales, mais aussi au travail artisanal du Tagua (ivoire vegetale), au puenting (ou pendulo jumping) - dommage, on avait oublié notre appareil photo pour cette activité lol), aux confiseries et guimauves de toutes sortes, au buggy et à la bonne bouffe.
 


Vous aussi vous voyez une tête d'orignal dans la photo!?!?!?
Diabolo et Satanas ;-)
Le volcan Tungurahua
Tout de même, pour ne pas faire comme tous les touristes, ce soir nous allons deguster une... fondue suisse ;-)

samedi 20 mars 2010

bienvenus chez les Shuars

Rien ne distinguait Charim des autres habitants de Macas lorsque nous l'avons rencontré. Loin des brochures touristiques présentant la communauté Shuar, il avait troqué son costume tradionnel, contre des bottes et une machette, beaucoup mieux adaptées a la situation.
S'ils possèdent aujourd'hui tous un cellulaire, et une adresse courriel, les Shuars, loin de renoncer à leur culture les utilisent pour la remettre au gout du jour, en faire la promotion et la présenter au "monde exterieur".
Nous nous sommes invités dans leur communauté afin de découvrir leur vie quotidienne et nous sommes immergés dans la "petite" famille de Charim et Lino (chaque villageois croisé est un cousin, frere, oncle, neveu.....) pour partager ses activités et occupations, la salle de bain commune au village!, partager repas typiques et apprendre des trucs et astuces de survie en milieu hostile.
Pour terminer en beauté, ils nous ont offert une cérémonie de danse et musique au cours de laquelle ils nous ont rebaptisés (Manchou - l'astucieux, celui qui observe et qui comprend vite, et Nakem: la femme qui suit son chemin, sans s'en écarter).



le costume traditionnel sportif Shuar ;-)

Samuel et Lino
La salle de bain, extra-large
Les parents d'élèves se réunissent pour monter une cantine (bel exemple de maison traditionnelle)
Les baños !
La cuisine, partagée avec les poules et les chiens de passage....
Samuel a-t-il trouvé le repas du soir ?
La case de la cousine
Notre chambre
Bébé joue dans son bain....
Qui c qui va attraper un bel oiseau orange pour souper ;-)
Main road - Down town aux heures d'affluence

mercredi 17 mars 2010

James Cameron n'a rien inventé

En attendant d'aller faire un tour sur la planete Pandora, une petite visite dans la jungle du sud de l'Equateur peut donner quelques idées.
Nous sommes actuellement entre les villes de Zamora et de Loja, apres un court passage par Vilcabamba.

Un bon point, a celui ou celle qui est capable de nous dire ce que c'est!


Photos prises dans le Parc National Podocarpus. 


Prochaine étape, la ville de Macas, encore plus "junglesque" et ses communautes indigenes.