samedi 20 mars 2010

bienvenus chez les Shuars

Rien ne distinguait Charim des autres habitants de Macas lorsque nous l'avons rencontré. Loin des brochures touristiques présentant la communauté Shuar, il avait troqué son costume tradionnel, contre des bottes et une machette, beaucoup mieux adaptées a la situation.
S'ils possèdent aujourd'hui tous un cellulaire, et une adresse courriel, les Shuars, loin de renoncer à leur culture les utilisent pour la remettre au gout du jour, en faire la promotion et la présenter au "monde exterieur".
Nous nous sommes invités dans leur communauté afin de découvrir leur vie quotidienne et nous sommes immergés dans la "petite" famille de Charim et Lino (chaque villageois croisé est un cousin, frere, oncle, neveu.....) pour partager ses activités et occupations, la salle de bain commune au village!, partager repas typiques et apprendre des trucs et astuces de survie en milieu hostile.
Pour terminer en beauté, ils nous ont offert une cérémonie de danse et musique au cours de laquelle ils nous ont rebaptisés (Manchou - l'astucieux, celui qui observe et qui comprend vite, et Nakem: la femme qui suit son chemin, sans s'en écarter).



le costume traditionnel sportif Shuar ;-)

Samuel et Lino
La salle de bain, extra-large
Les parents d'élèves se réunissent pour monter une cantine (bel exemple de maison traditionnelle)
Les baños !
La cuisine, partagée avec les poules et les chiens de passage....
Samuel a-t-il trouvé le repas du soir ?
La case de la cousine
Notre chambre
Bébé joue dans son bain....
Qui c qui va attraper un bel oiseau orange pour souper ;-)
Main road - Down town aux heures d'affluence

mercredi 17 mars 2010

James Cameron n'a rien inventé

En attendant d'aller faire un tour sur la planete Pandora, une petite visite dans la jungle du sud de l'Equateur peut donner quelques idées.
Nous sommes actuellement entre les villes de Zamora et de Loja, apres un court passage par Vilcabamba.

Un bon point, a celui ou celle qui est capable de nous dire ce que c'est!


Photos prises dans le Parc National Podocarpus. 


Prochaine étape, la ville de Macas, encore plus "junglesque" et ses communautes indigenes.

mardi 16 mars 2010

Dernier arret avant la frontiere

Derniere ligne droite au Pérou, en longeant la cote, un long voyage qui nous a permis de rejoindre Huanchaco, la petite station balnéaire située a coté de la grande ville de Trujillo. Farniente, plage et surf, mais aussi de belles visites dans des sites surprenants:
A 6 km de la cote, le site de Chan Chan ressemble a un chateau de sable sorti du desert. Ses neuf citadelles refont surface grace aux travaux archeologiques depuis une dizaine d'annees.

Un des gardiens du site de Chan Chan. Derriere la frise represente des loups de mer (l'ensemble de l'edifice est couvert de frises avec des representations reliees a la mer - poissons, pelicans, vagues...)

La plage de Huanchaco
Totora vs surf - A chaque génération son embarcation
La Huaca de la luna, centre religieux immense fait l'objet de fouilles recentes.Elles ont mis a jour, 8 siecles de construction et d'oeuvre picturale superbement preservee. Plus ou moins a chaque siecle, la huaca etait rebatie, et ce, sur l'ancienne. Chaque strate de la construction a ainsi ete "protegee" par la suivante, et on peut decouvrir aujourd'hui, les 3 plus recentes, avec leurs peintures et representations propres.
En face, la Huaca del Sol est encore entierement sous terre, en attente de financement - il faudra revenir dans 10 ou 15 ans !

Nous sommes prets pour passer la frontiere Equatorienne, par la "petite" porte, via Macara, pour eviter le coin et le passage moins "surs" par Huaquillas.


mardi 9 mars 2010

Huacachina, où comment réchauffer ses vieux os aprés les hauts



Nous sommes passés de plus de 3500 mètres au dessus de la mer, à zéro! c'est l'occasion de se rechauffer et de faire le plein de soleil au bord de la plage. Et de découvrir un visage du Pérou que nous ne connaissions pas du tout.

Alors que nous remontons tout le Pérou, via la côte, la première pause nous a réservé une belle surprise, la lagune de Huacachina, à côté de la grande ville d'Ica, où nous avons décidé de poser notre tente.

La lagune de Huacachina est représentée sur les billets de 50 soles péruviens





2ème arrêt dans la région de Pisco (la ville est toujours marquée par le séisme de l'été 2007), quelques jours à Bahia Paracas, le temps d'une session de kite et d'un festival non identifié mais très bruyant....

Avant de poursuivre bien plus au nord, jusqu'à Trujillo.

Titicaca (2ème partie ), côté Péruvien


Dernier clin d'oeil de la Bolivie: la route qui menait à la frontière était bloquée (manifestation) et il a fallu traverser à pied, les 5 derniers kms, avec les sacs à dos, pour retrouver un bus côté Péruvien, avant de réussir à se poser dans la ville bien agréable de Puno.
Bien qu'on ait trouvé cela en général moins authentique que la Bolivie, le site inca de Sillustani est superbe: il regroupe qqs tombeaux de notables qui cherchaient à se rapprocher du ciel, sur une presqu'île qui définit parfaitement l'essence de la Pachamama.


Les îles flottantes des Uros avec leur décor de roseaux sont assez intrigantes. Mais pas autant que la mise en scène des habitantes (les hommes sont partis pêcher) qui se démènent devant les touristes pour faire des démonstration de troc, de mode (voir de déguisement, photos plus tard!!!), de technique de construction.... et bien sur de vente de souvenirs!



mercredi 3 mars 2010

Titicaca - 1ère partie, côté Bolivien

Vous vous souvenez de cours de géographie, quand vous aviez 10 ou 11 ans, ou le professeur a prononcé le nom magique de Titicaca pour la première fois......

On n'en dit pas plus... voici la partie bolivienne, du côté de Copacabana: Le lac en photos

Trek del Choro... la vraie route de la mort..

Quelques images du trek del Choro, 70 km dans la cordillere Royale autour de La Paz. 3 jours de marche sur le chemin Inca, qui débute  a 5 000 mètres pour se terminer 3000 mètres plus bas: on passe d'une végétation rase a une foret exuberante en quelques heures.

Les blocs de pierre du chemin de l'Inca deviennent évidemment très glissants lorsqu'ils sont mouillés: pour corser la marche, il a plu pendant les 3 jours.


Le passage de la Cumbre: 5 000 mètres

La prochaine fois, on pensera au lama-porteur...

Arrivée au 1er campement, après les 8 premières heures de marche : un peu de confort lol!
Le 2eme campement: on etait trop crevés pour saisir la vue panoramique (pour vrai!) au bon moment....